Un mode opératoire violent dans le Loiret
Entre janvier et mars 2024, à Nogent-sur-Vernisson, plusieurs hommes ont été piégés via l’ancien site de rencontres Coco. Cette affaire s’inscrit dans un contexte judiciaire plus large autour de la plateforme, marqué par la mise en garde à vue du fondateur du site de rencontres coco.
Le tribunal correctionnel de Montargis s’est penché sur ces expéditions punitives menées par un groupe de sept individus.
- Près de 40 victimes recensées par les enquêteurs
- Des faux rendez-vous fixés en se faisant passer pour des mineurs
- Des passages à tabac à coups de barres de fer et des vols d’effets personnels
Le rôle clé de GabMorrison jugé par le tribunal
Suivi par plus de 300 000 abonnés sur YouTube, Gabriel Facerias, de son vrai nom, a été désigné par ses co-prévenus comme le principal instigateur de ces agressions.
On ne peut pas se faire justice soi-même, peu importe la motivation affichée par les auteurs présumés.
Durant le procès, la défense a tenté de plaider l’absence d’intérêt personnel, tandis que les prévenus arguaient vouloir cibler des comportements pédocriminels. La justice a toutefois tranché : les méthodes employées relèvent de la violence aggravée et du vol en bande organisée.
Des peines allant jusqu’à 4 ans pour les complices

Outre les cinq années de prison ferme prononcées avec maintien en détention pour la figure des réseaux sociaux, les six autres prévenus ont écopé de sanctions allant d’un an de sursis à quatre ans de réclusion, selon leur implication. Tous disposent d’un délai de dix jours pour faire appel de cette décision qui enflamme la toile.







