En bref
Deux ans après la publication d’un message ciblant l’ancienne députée du Val-de-Marne, le tribunal judiciaire de Paris a tranché. Poursuivi pour injure publique à raison de l’origine, Bruno Attal a été reconnu coupable et condamné à 2 000 euros d’amende le 4 septembre 2026. En l’associant de manière dégradante à l’affaire du Sofitel de New York, l’ex-candidat d’extrême droite croyait faire un trait d’esprit politique. La 17e chambre correctionnelle a retenu le caractère explicitement discriminatoire de la comparaison, marquant une victoire symbolique soutenue par SOS Racisme contre les dérives en ligne visant les élues noires.