Le choc après la compétition : +20 kg sur la balance
Tout commence en septembre 2024. La Tahitienne se lance un défi hors norme : participer à « Miss Bikini Fitness », une compétition de culturisme où chaque gramme de muscle est scruté. Résultat ? Une discipline de fer, des entraînements épuisants et une alimentation pesée au milligramme près.
- Le régime : Finis le beurre, le chocolat et les glaces. Place au poulet-vapeur quotidien.
- La réalité : Un corps « asséché » pour la scène, mais un esprit à bout de souffle.
- Le verdict : Un an et demi plus tard, l’ancienne reine de beauté affiche 20 kilos de plus au compteur.
Mais là où certains s’attendaient à des excuses ou à un nouveau programme minceur, Vaimalama a choisi de célébrer ses formes. « J’ai pris 20 kg et en fait, ça me va bien », a-t-elle lancé à ses 530 000 abonnés. Un aveu cash qui tranche avec la perfection souvent feinte des réseaux sociaux.
« Un corps de compétition n’est pas un corps sain »
Derrière son sourire et son humour habituel, la jeune femme de 31 ans tire la sonnette d’alarme sur les dangers des standards de beauté extrêmes. Elle n’hésite pas à parler des séquelles psychologiques de sa préparation physique intensive.
« Un corps de compétition n’est pas un corps en bonne santé, c’est un corps en carence. Un corps en manque de plaisir, de douceur, de tendresse aussi, ce qui peut entraîner des troubles du comportement alimentaire (TCA). »
Elle avoue avoir traversé une période de frustration intense. Pour elle, la quête des abdos saillants s’est faite au détriment de sa santé mentale. En choisissant de voyager et de « laisser son corps s’arrondir », elle affirme avoir enfin retrouvé une harmonie qu’elle avait perdue sous le joug de la performance.
Le chocolat plutôt que les abdos
La punchline qui a fait le tour du web ? « Je suis beaucoup plus heureuse avec du chocolat à manger que des tablettes de chocolat sur le ventre ! ». Une phrase qui résonne comme un hymne à la vie épicurienne et à l’acceptation de soi.
- Voyages et plaisir : Elle a passé un an à découvrir le monde sans se priver.
- Honnêteté budgétaire : Avec humour, elle explique reprendre le sport car elle ne rentre plus dans ses vêtements et n’a « pas les moyens d’en racheter ».
- Zéro culpabilité : Elle se dit officieusement en « prise de masse » pour savourer chaque instant sans stress.
Ce n’est pas la première fois que Vaimalama bouscule les codes. En octobre dernier, elle s’était déjà rasé la tête pour Octobre Rose, prouvant que sa beauté ne dépend ni de ses cheveux, ni de son poids. Aujourd’hui, elle rejoint d’autres Miss comme Camille Cerf ou Angélique Angarni-Filopon dans le club des reines de beauté qui osent montrer que le corps évolue, et que c’est parfaitement normal.
Alors que l’été approche avec son lot d’injonctions au « summer body », le message de la Tahitienne tombe à pic : le bonheur ne se mesure pas en kilos, mais en éclats de rire et en carrés de chocolat partagés.








