Miley Cyrus accusée d’avoir copié Amanda Lear

Tu n’imaginais sans doute pas voir ce duo dans les clashs musicaux, et pourtant Miley Cyrus est accusée d’avoir copié Amanda Lear sur son dernier album.
lear cyrus

Une alerte lancée par la communauté des fans

La scène pop internationale vient de vivre un coup de théâtre inattendu. Sur ses réseaux sociaux, la reine du disco Amanda Lear a publié un message ironique à l’adresse de Miley Cyrus. L’artiste française de 87 ans accuse la popstar américaine d’avoir copié son morceau The Sphinx.

Tout a commencé dès la sortie de l’album de la star américaine, le 18 septembre. Les fans de l’icône disco ont immédiatement remarqué de troublantes ressemblances avec le morceau Redlights. Ils ont donc envoyé des dizaines d’extraits audio à Amanda Lear pour lui signaler l’affaire.

La chanteuse a raconté cette surprise dans les colonnes du journal Le Parisien. Ses abonnés lui demandaient d’écouter le morceau en qualifiant cette reprise de honteuse. Fidèle à son humour légendaire, Amanda Lear a préféré réagir publiquement avec une formule piquante.

Merci Miley Cyrus d’avoir copié ma chanson The Sphinx ! Je suis très flattée !

The Sphinx contre Redlights : le duel des partitions

L’affaire dépasse la simple querelle d’ego sur internet. Sorti en 1978 sur l’album Never Trust a Pretty Face, le titre The Sphinx occupe une place centrale dans sa carrière. La chanteuse considère d’ailleurs cette création comme son chef-d’œuvre le plus intime.

Les experts constatent une grille d’accords et une ligne mélodique très proches entre les deux pistes. Le tempo lent et l’atmosphère envoûtante du titre Redlights rappellent immédiatement les refrains du tube disco original. Seules les paroles en anglais changent pour raconter une autre histoire sentimentale.

Face à ces troublantes coïncidences, l’équipe technique d’Amanda Lear a décidé d’examiner chaque mesure. Selon ses révélations sur BFMTV, ses collaborateurs ont comparé les deux enregistrements grâce à des outils numériques récents. Le résultat confirme une structure rythmique quasi identique entre les deux œuvres.

Universal Music réclame justice pour sa parolière

La polémique prend désormais une dimension financière et légale déterminante. En tant que parolière du titre, Amanda Lear travaille en étroite collaboration avec sa maison de disques Universal Music. Les éditeurs juridiques refusent de laisser passer ce qu’ils qualifient de pillage artistique manifeste.

L’entourage de la chanteuse a confirmé cette démarche auprès de l’Agence France-Presse (AFP). Universal Music prend contact avec le label américain de Miley Cyrus pour obtenir des explications officielles. Deux scénarios se dessinent clairement pour clore ce conflit sans délai inutile.

Le premier scénario consiste à négocier un arrangement direct entre les deux camps. La star américaine accepterait alors de créditer officiellement Amanda Lear comme coautrice du morceau. Cette solution permettrait de partager les redevances générées par les millions d’écoutes sur les plateformes.

En cas de refus catégorique, le dossier partira directement devant les tribunaux de Los Angeles. Amanda Lear a prévenu qu’un procès à l’américaine risquerait de s’étirer sur plusieurs années. Une telle bataille judiciaire coûterait des sommes colossales aux deux maisons de disques.

Miley Cyrus : un amour assumé pour les divas du disco

Cette situation ne surprend pas vraiment les observateurs attentifs de l’industrie musicale. Miley Cyrus explore régulièrement l’histoire de la musique pop pour nourrir ses propres créations. La chanteuse américaine revendique une immense admiration pour les icônes flamboyantes des années soixante-dix.

La popstar écoute d’ailleurs les morceaux d’Amanda Lear depuis de longs mois sur Spotify. Son équipe de production avait même envisagé son nom pour incarner l’icône française dans un biopic. Cet attachement stylistique explique sans doute la réapparition spontanée du thème mélodique de The Sphinx.

Ce n’est pas la première fois que Miley Cyrus affronte des accusations de cette nature. Son méga tube mondial Flowers avait déjà suscité une vive polémique auprès des mélomanes avertis. De nombreux auditeurs y entendaient des échos directs à Bruno Mars et à Gloria Gaynor.

Une icône européenne de la culture underground

Pour le jeune public actuel, Amanda Lear reste souvent associée au doublage culte d’Edna Mode. Pourtant, l’artiste possède l’un des parcours les plus fascinants de la culture pop internationale. Muse du peintre Salvador Dalí dans les années soixante, elle a ensuite fréquenté le chanteur David Bowie.

Bowie l’encourage à prendre des cours de chant et produit ses premiers enregistrements studio. Avec sa voix grave inimitable, Amanda Lear devient alors la reine absolue du disco européen. Elle vend plus de vingt millions de disques grâce à des tubes intemporels comme Follow Me.

Sa liberté de ton et son style androgyne continuent d’inspirer les nouvelles générations de musiciens. Amanda Lear ne cherche pas la vengeance mais attend une reconnaissance légitime de son travail. Son influence artistique prouve que le patrimoine disco français traverse les décennies sans prendre une ride.

Vers un dénouement à l’amiable entre les deux stars

Les prochaines semaines s’annoncent décisives pour l’avenir de la chanson Redlights sur les plateformes de streaming. Amanda Lear refuse d’adopter une posture agressive et privilégie le dialogue artistique. Elle espère simplement que Miley Cyrus reconnaîtra publiquement la filiation entre leurs deux univers.

L’ajout d’une mention dans les crédits sur Spotify permettrait d’apaiser immédiatement les tensions entre les deux équipes. Ce geste élégant honorerait une légende vivante qui a façonné le son pop bien avant l’avènement des algorithmes. La musique reste un éternel dialogue où chaque emprunt mérite d’être assumé en pleine lumière.

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