Un « stage d’humilité » viral dans la capitale
À l’occasion de la Fête de la Musique, celui qui se présente comme une figure de proue du looksmaxxing a tenté de draguer des passantes devant sa caméra. Résultat ? Un fiasco total. Loin des succès qu’il prétend avoir aux États-Unis, le jeune influenceur de 20 ans a multiplié les déconvenues : il s’est fait voler son béret en direct, a été chassé d’un bar et a même reçu des projectiles en pleine rue.
Loin de se remettre en question, Clavicular a préféré attaquer la France sur ses réseaux sociaux, qualifiant les Français d' »imbéciles » et allant jusqu’à prétendre que les femmes qui le rejettent « doivent être lesbiennes ». Une réaction typique de ce personnage qui nourrit sa notoriété grâce à la surenchère permanente.
« J’ai conquis la France plus vite que Napoléon », a-t-il osé écrire sur X, ignorant totalement le ridicule de la situation.
Qui est vraiment Braden Peters ?
Derrière le pseudonyme Clavicular se cache Braden Peters, un créateur de contenu américain devenu viral pour ses méthodes radicales d’optimisation physique. Le « système » qu’il vend à ses abonnés prône des pratiques souvent extrêmes :
- Usage intensif de stéroïdes anabolisants et de peptides.
- Pratiques pseudoscientifiques comme le « bonesmashing ».
- Régimes drastiques favorisés par la consommation de substances illicites.
Ce mode de vie a d’ailleurs de lourdes conséquences. On se souvient notamment de l’épisode traumatisant de son hospitalisation après une overdose en plein live, un moment qui n’avait pas semblé freiner ses ardeurs médiatiques. Pour lui, tout est une question de « statut » et d’image.
Une figure toxique pour sa communauté
Clavicular ne se limite pas à des conseils esthétiques. Il est régulièrement associé à la « manosphère » et à des courants d’extrême droite. Entre ses propos misogynes, son utilisation chronique d’insultes racistes et son nihilisme affiché, il attire pourtant une audience massive de jeunes garçons.
Sa stratégie est simple : provoquer, choquer et diviser. Qu’il s’agisse de heurter un piéton avec son Cybertruck ou d’enchaîner les provocations politiques, chaque geste semble calculé pour faire grimper son engagement. Si son passage à Paris restera comme un « stage d’humilité » mémorable, il prouve surtout que l’algorithme des réseaux sociaux continue de propulser des personnalités dont le contenu flirte dangereusement avec le réel.















