Aujourd’hui, on le voit sur TF1 comme un « étalon physique » de la tribu rouge, enchaînant les performances sportives avec une aisance déconcertante. Pourtant, Zakariya, maître-nageur de 29 ans originaire de Cannes, revient littéralement des enfers. Sur ses réseaux sociaux, l’aventurier a partagé des images choc de son ancienne silhouette, à une époque où il pesait 157 kilos.
Le déclic après le drame
Ce n’est pas par simple laisser-aller que le jeune homme avait atteint ce poids critique. Derrière les chiffres se cache une blessure profonde : la perte brutale de son meilleur ami dans un accident de la route. Pendant sept ans, Zakariya a noyé sa douleur dans l’isolement et l’inactivité, voyant son corps changer radicalement sous le poids du deuil.
« C’était la finalité de sept ans de ma vie. J’ai pris le temps de me reconstruire physiquement et mentalement. Je m’étais toujours dit qu’une fois que je me sentirais prêt pour finir cette guérison, je tenterais ma chance pour vivre cette expérience pour lui et pour moi »
Pour Zakariya, chaque épreuve sur l’île est une revanche sur ces « dix ans de galère ». Le CrossFit et la musculation ont remplacé les doutes, mais le chemin a été long. Son parcours vers la résilience a commencé par des étapes marquantes :
- Il y a 4 ans : Participation au programme « Bodytime » sur YouTube (perte de 12 kg en 28 jours).
- Reconstruction : Passage d’un état de souffrance psychologique à une discipline de fer.
- Aujourd’hui : Un physique d’Apollon et un mental d’acier qui impressionnent ses coéquipiers.
Un message d’espoir pour sa communauté
Malgré les critiques de certains internautes qui jugent son attitude parfois trop sûre d’elle sur le camp, Zakariya assume son nouveau corps. S’il se regarde dans le miroir ou devant la caméra, c’est aussi parce qu’il sait d’où il vient. Pour lui, partager ses photos « avant/après » n’est pas une question d’ego, mais une mission de motivation pour ceux qui traversent des moments difficiles.
« Si j’ai réussi à remonter la pente, tout le monde peut le faire. Je ne suis pas là pour dire que j’ai la vérité absolue, je te dis juste que je connais le chemin. Même quand on a touché le fond, on est capable de revenir des enfers. »
L’aventurier prouve que la plus grande victoire de son aventure Koh-Lanta n’est pas forcément celle des poteaux, mais celle qu’il a remportée contre lui-même bien avant de s’envoler pour les Philippines. Un témoignage qui résonne fort auprès de ses abonnés, touchés par cette sincérité brute sur la difficulté de se soigner, tant physiquement que mentalement.
Alors que la compétition s’intensifie dans « Les reliques du destin », Zakariya continue de porter la mémoire de son ami à chaque foulée sur le sable, prouvant que tout est possible pour celui qui refuse de rester bloqué dans ses limites passées.








