École de la fille d’Adriana Karembeu : le prix au Maroc

Entre vie de palace et scolarité d’élite, la fille d’Adriana Karembeu restera scolarisée à Marrakech dans un établissement facturé plus de 12 000 euros par an. La justice monégasque a tranché le bras de fer parental en privilégiant la stabilité quotidienne de l’enfant.
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Divorce de stars, règlements de comptes par avocats interposés et facture scolaire à cinq chiffres : le feuilleton entre Adriana Karembeu et son ex-mari Aram Ohanian vient de franchir un cap décisif. Ce mercredi 2 septembre 2026, le tribunal de première instance de Monaco a rendu son ordonnance provisoire fixant la garde de leur fille Nina, âgée de 8 ans. Et si tu imaginais la fillette déménager sur le Rocher pour entamer une nouvelle vie, le juge en a décidé autrement. La justice a en effet ordonné le maintien de son quotidien à Marrakech, au cœur d’un cursus scolaire particulièrement sélect.

Un cursus international à plus de 12 000 euros l’année

Pour comprendre la position des magistrats, il faut analyser l’environnement dans lequel évolue Nina depuis 2021. La fillette est scolarisée à l’École Américaine de Marrakech, une institution réputée de la ville ocre qui accueille principalement les enfants d’expatriés et de grandes familles d’affaires. Or, ce cadre éducatif d’exception s’accompagne d’une grille tarifaire vertigineuse :

  • Une facture salée : Le montant annuel de la scolarité avoisine les 12 341 euros, sans compter les frais d’inscription ou les activités annexes.
  • Un apprentissage multilingue : Les cours sont dispensés en anglais, complétés par des leçons d’arabe et l’arrivée progressive de l’espagnol dans le programme.
  • Des frais pris en charge à 100 % : Le tribunal a ordonné qu’Aram Ohanian assume seul les frais scolaires, les activités extrascolaires et les dépenses médicales non remboursées.

En effet, le père de l’enfant, figure bien connue du monde de la nuit et de l’hôtellerie marrakchie grâce à son établissement le Jad Mahal, continuera de financer intégralement ce train de vie. De son côté, Adriana Karembeu essuie un revers financier notable, car le tribunal a formellement rejeté sa demande de pension alimentaire mensuelle de 10 000 euros.

Le choix de la stabilité face au projet monégasque

Dans cette bataille judiciaire, les désirs des parents étaient diamétralement opposés. Adriana Karembeu, qui partage désormais sa vie avec Marc Lavoine, souhaitait installer Nina à Monaco pour y transférer sa scolarité. À l’inverse, son ex-mari réclamait la garde exclusive au Maroc. Face à ce bras de fer, le juge conciliateur a refusé de bouleverser la vie d’une enfant de 8 ans parfaitement intégrée dans son environnement quotidien.

Ainsi, Nina continuera de grandir dans le décor qu’elle connaît depuis toujours. Elle a passé ses premières années entre les allées du Palais Ronsard, une propriété hôtelière de luxe de trois hectares bordée de milliers de rosiers, bâtie par ses parents dans la Palmeraie. Dès lors, changer brutalement d’école, de cercle d’amis et de pays risquait de briser son équilibre personnel.

Une garde partagée sous très haute tension

Cependant, cette ordonnance ne donne pas carte blanche au père. La justice a accordé à l’ex-mannequin une garde alternée pour lui permettre de préserver un lien très fort avec sa fille. Pendant les périodes d’école, Adriana Karembeu accueillera Nina du vendredi soir des semaines paires au vendredi suivant, directement sur place à Marrakech, en plus de partager la moitié des vacances scolaires.

Sur son compte Instagram, l’animatrice a immédiatement réagi pour saluer ce compromis qui protège ses droits parentaux :

« Le rôle essentiel que je joue dans la vie de ma fille Nina a été reconnu en m’accordant sa garde la moitié du temps, malgré toutes les vaines tentatives d’intimidation, de déstabilisation et de mensonges opérées au préjudice de ma vie privée. »

Néanmoins, le camp d’Aram Ohanian s’est lui aussi félicité du verdict. Par la voix de son avocate, le père a rappelé que l’essentiel était sauvegardé : le port d’attache légal et l’école de l’enfant ne bougent pas d’un centimètre.

Un marathon judiciaire qui continue en coulisses

Si la rentrée scolaire de Nina est désormais sécurisée, la guerre entre ses parents est loin de s’éteindre. De fait, le couple règle ses comptes devant les tribunaux de trois pays différents :

  • Des plaintes croisées : Quatre actions judiciaires ont été intentées en France, au Maroc et à Monaco concernant des atteintes à la vie privée.
  • Des accusations écartées : Le juge monégasque a rejeté des pièces produites par le père relatives à la sphère privée d’Adriana Karembeu et de son nouveau compagnon.
  • Une procédure pénale relancée : Après un premier classement sans suite à Paris, une nouvelle plainte avec constitution de partie civile a été déposée par Aram Ohanian.

Ce premier jugement provisoire permet à Nina de poursuivre sereinement son apprentissage polyglotte à l’École Américaine, mais le dénouement complet de ce divorce reste encore très loin d’être scellé.

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