Une alerte lancée sur les réseaux sociaux
Tout a commencé par une publication inquiétante sur le compte Instagram du mannequin. Ses abonnés ont découvert une photo de lui dans sa baignoire, les traits tirés, accompagnée d’un message sans équivoque : « Pardonnez-moi, la vie m’est insupportable. »
Face à l’inquiétude générale, Public a pu joindre Jérémy Bellet. Ce dernier a confirmé avoir été pris en charge par les secours suite à une ingestion massive de médicaments. Un geste qui intervient moins d’un mois après le décès de Loana, survenu le 25 mars dernier.
« Un peu trop de pression en ce moment, aux urgences suite à une petite connerie. Hospitalisé en urgence, je reviendrai plus fort. Un peu trop de médicaments. Les médecins m’ont récupéré. »
Sauvé de justesse par son voisinage
Le drame aurait pu être fatal sans l’intervention fortuite de tiers. Jérémy Bellet a précisé que son salut ne tenait qu’à un fil, ou plutôt à la vigilance de ses voisins au moment où il rentrait chez lui à Paris.
- Un évanouissement dans l’immeuble : Le jeune homme s’est écroulé dans les parties communes alors qu’il perdait connaissance.
- L’intervention des secours : Ses voisins, témoins de la scène, ont immédiatement contacté le SAMU.
- Une mise en observation : Après les premiers soins, il a été gardé en surveillance pour la nuit afin d’écarter tout risque de rechute.
Le mannequin reconnaît traverser une période de grande fragilité, expliquant que « ces derniers temps ont été un peu rudes » et admettant ne pas avoir un rythme de vie très équilibré depuis la perte de son amie.
La pression du cyberharcèlement pointée du doigt
Au-delà du deuil, Jérémy Bellet lie son état psychologique à la violence des échanges sur le web. Très exposé depuis la disparition de Loana, il affirme avoir subi des vagues de haine qui ont lourdement pesé sur son moral déjà chancelant.
Il rapporte que Loana elle-même souffrait énormément des commentaires malveillants sous leurs photos communes. Pour lui, cette « haine derrière les écrans » agit comme un catalyseur de détresse pour les personnalités publiques déjà vulnérables.
« Je crois que le public doit savoir que la haine, le cyberharcèlement peut entraîner de forts malaises. On n’est jamais prêt à être exposé face à tant de violence. »
Bien que son état soit désormais stable, Jérémy Bellet reste sous suivi médical. Il a annoncé son intention de prendre du recul pour se reconstruire, loin de l’agitation médiatique qui a suivi les obsèques de Nice.








