Nouvelle polémique pour Hamza la Douane

Le 14 juillet dernier, Hamza, l’adolescent rendu célèbre sur les réseaux sociaux sous le surnom de « Hamza la Douane », a été filmé en train d’insulter violemment des jeunes femmes sur l’avenue des Champs-Élysées.
hamza la douane

Des insultes captées en vidéo

L’adolescent de 14 ans, autrefois connu pour ses incivilités au canal Saint-Martin, semble avoir déplacé ses activités sur la plus célèbre avenue de Paris. Une vidéo, diffusée sur les réseaux sociaux, montre Hamza, vêtu d’un maillot de l’équipe de football d’Algérie, en train de multiplier les altercations.

Après une première interaction tendue avec une passante, l’adolescent s’en est pris à une autre jeune femme. La séquence se termine par une insulte explicite : « Je te mets en levrette, sale pute ». Aucune plainte n’a été déposée suite à cet incident. Pour comprendre les enjeux de cette viralité et les débats qu’elle suscite, vous pouvez consulter notre dossier complet : Pourquoi l’affaire Hamza la Douane fait autant parler.

Un parcours marqué par les gardes à vue

Ce nouvel épisode s’ajoute à une liste déjà longue de confrontations avec les forces de l’ordre pour le jeune collégien :

  • Le jeune homme a déjà été placé en garde à vue à plusieurs reprises en juin et juillet 2026.
  • Les motifs de ses interpellations incluent notamment des faits de violence en réunion, dégradation, vol aggravé, outrage à agents et rébellion.
  • Il est également cité dans des procédures pour détention de stupéfiants et d’extorsion avec arme par destination.

« La société à la fois le sanctifie et le sacrifie. Visiblement il ne s’en remettra pas de ce qu’il vit. Il a 14 ans […] c’est en train de le détruire », souligne Ophélie Roque, professeure de lettres, sur le plateau des Grandes Gueules.

Un phénomène qui interroge

L’ascension de ce jeune mineur, devenu un visage ultra-médiatisé des réseaux sociaux, divise. Si certains y voient l’expression d’une jeunesse livrée à elle-même, d’autres dénoncent une surexposition médiatique dangereuse.

Pour beaucoup d’observateurs, la gestion de ce mineur, exposé à une notoriété qu’il ne maîtrise pas, pose une question fondamentale : celle de la protection de l’enfance à l’ère des réseaux sociaux et du buzz viral.

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