Une actrice X transgenre arrêtée après l’agression d’un homme qui refusait un rapport sexuel

L’actrice X transgenre La’Rose Sainte a été interpellée par la police de Miami après une violente agression. La star aurait perdu son sang-froid suite au refus de sa victime d’avoir un rapport sexuel pour des motifs religieux.
jacob todd pabello

Une dispute sur fond de religion qui dégénère

On pensait avoir tout vu, mais l’histoire qui secoue Miami-Dade dépasse la fiction. Selon les rapports de police relayés par le NY Post, La’Rose Sainte, 30 ans, passait la soirée chez un homme rencontré trois semaines plus tôt. Tout bascule lorsque l’hôte décline ses avances.

La raison invoquée par la victime ? Sainte n’est pas de confession juive. Un motif de refus qui aurait provoqué une « rage folle » chez l’actrice, connue pour ses contenus explicites sur les plateformes X et Fansly.

  • Identité : La’Rose Sainte (alias Jacob Todd Pabellon).
  • Lieu : Un appartement privé à Miami.
  • Motif présumé : Différend religieux sur la pratique sexuelle.
  • Charges : Coups, blessures et vol.

Un miroir brisé utilisé comme arme

La scène décrite par les autorités est digne d’un thriller. Après avoir tenté de s’emparer des clés de voiture et de l’argent de son hôte, Sainte aurait poursuivi l’homme jusque dans sa salle de bain. Frappé au visage à plusieurs reprises, le malheureux a réussi à s’enfuir avant de revenir, alerté par le bruit de son mobilier mis en pièces.

« L’accusée a saisi un morceau de verre provenant d’un miroir brisé et a tenté de poignarder la victime alors qu’elle levait les bras pour se défendre. » — Rapport de police de Miami-Dade.

Le bilan est lourd pour le propriétaire des lieux : des coupures à la main gauche, des blessures au visage et plus de 300 dollars de dégâts matériels, incluant un réfrigérateur et des lunettes de marque détruits.

« Une histoire insensée » : la défense de La’Rose Sainte

Interpellée peu après avoir pris la fuite, la mannequin a été retrouvée en possession des clés de l’appartement et du véhicule de la victime. Malgré ces éléments accablants, celle qui arbore des tatouages distinctifs au cou et au front clame son innocence sur les réseaux sociaux.

Libérée sous caution en attendant son procès prévu en avril, elle a pris la parole sur son compte X pour livrer sa version des faits à ses abonnés :

« Si vous croyez vraiment que cette histoire est la vérité, je suis désolée pour vous… C’est absolument insensé, la façon dont on a menti sur moi est horrible. »

L’enquête devra désormais déterminer la part de vérité dans ce dossier complexe où se mêlent intimité, convictions religieuses et violence physique.

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