Loris Giuliano condamné à 6 mois de prison avec sursis pour son feu d’artifice illégal

Le célèbre vidéaste Loris Giuliano vient de révéler sa lourde condamnation judiciaire suite à son coup d’éclat pyrotechnique sur l’esplanade du Trocadéro.
loris giulano trocadero

Une révélation choc au micro de Pierre Niney

C’est à l’arrière d’un scooter, en plein Paris et aux côtés de l’acteur Pierre Niney, que Loris Giuliano a brisé le silence. Dans sa dernière vidéo publiée mercredi sur YouTube, le créateur de contenu aux deux millions d’abonnés a répondu sans détour aux questions du comédien sur les conséquences de son spectacle pyrotechnique non autorisé.

« J’ai pris 6 mois de prison avec sursis », a-t-il lâché entre deux rires nerveux. Une information confirmée par le parquet de Paris au journal Le Parisien, précisant que la sentence a été prononcée le 18 décembre dernier lors d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). En plus de la peine de prison, le vidéaste écope de 6 000 euros d’amende au total.

30 heures de garde à vue pour la promotion de « Napoli »

Le délire remonte au 12 décembre 2025. Pour célébrer la mise en ligne de son documentaire « Napoli », Loris avait vu les choses en grand : un feu d’artifice massif tiré depuis le Trocadéro, face à la Tour Eiffel, sans aucune autorisation de la préfecture de police ou de la mairie du XVIe arrondissement. Si les images ont régalé les réseaux sociaux, le réveil a été brutal pour le vidéaste.

« J’ai fait 30 heures de garde à vue frérot ! », explique-t-il dans sa vidéo. Pierre Niney, loin d’être complaisant, lui a rappelé la réalité du contexte actuel : « En même temps, je trouve ça normal. On est en Vigipirate. Les gens pensent qu’il y a un truc terroriste qui se passe ». Une mise au point nécessaire alors qu’une enquête pour « mise en danger de la vie d’autrui » avait été ouverte immédiatement après les faits.

Un casier judiciaire qui change la donne

Bien que Loris Giuliano tente de nuancer en expliquant que « plein de touristes ont adoré », il ne cache pas son amertume face à ce qu’il juge être une sanction « un peu lourde ». Au-delà de l’amende de 5 000 euros (délictuelle) et des 1 000 euros (contraventionnelle), c’est l’inscription à son casier judiciaire qui semble l’avoir le plus marqué.

« T’as un casier maintenant, c’est pas simple ça », souligne Pierre Niney. Ce à quoi Loris répond avec franchise : « Ouais, c’est une catastrophe. Mais pour le coup ça m’a calmé ».

Après avoir « dormi en prison » durant sa garde à vue, le vidéaste semble avoir tiré les leçons de ce coup de com’ qui a viré au cauchemar judiciaire. Entre sa tournée promotionnelle et ses futurs projets, celui qui se produira prochainement à Bercy devra désormais composer avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête.

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