Horreur à Nice : une mère tuée au marteau sous les yeux de son fils de 13 ans

Une femme a perdu la vie ce vendredi 13 mars 2026 à Nice après une agression d’une violence extrême, laissant son fils de 13 ans au centre d’une enquête désormais pleine de zones d’ombre.
nice femme marteau

Le quartier Roquebillière, à l’est de Nice, s’est réveillé sous le choc ce samedi matin. Ce qui semblait être au départ l’intrusion barbare d’un homme cagoulé dans un appartement du boulevard Louis-Braille a pris une tournure judiciaire totalement inattendue. Alors que tout le monde cherchait un mystérieux agresseur en fuite, les projecteurs se braquent désormais sur le principal témoin du drame : l’enfant de la victime.

Il était environ 20h15 quand le jeune adolescent a composé le 17. Dans un état de panique apparent, il explique aux opérateurs qu’un homme masqué vient de pénétrer dans leur logement pour s’en prendre sauvagement à sa mère avant de s’évaporer dans la nature. Une version qui a immédiatement déclenché une chasse à l’homme dans toute la ville.

Une scène de crime d’une violence inouïe

Quand les secours et les forces de l’ordre arrivent au 55 boulevard Louis-Braille, ils se retrouvent face à une porte close. Obligés de la fracturer, ils découvrent alors l’insoutenable. Selon les informations rapportées par Le Parisien et BFM Nice Côte d’Azur, la scène de crime témoigne d’un acharnement rare :

  • La victime présente un enfoncement profond de la boîte crânienne au niveau d’un œil.
  • Le meurtre a été commis à l’aide d’un marteau, retrouvé sur place.
  • Malgré l’intervention rapide du SMUR, le décès est prononcé à 21 heures.
  • L’adolescent de 13 ans est alors transporté en état de choc vers l’hôpital pour enfants de Lenval.

Dans la foulée, les réactions politiques ne se font pas attendre. Christian Estrosi, le maire de Nice, exprime son « effroi » et sa « colère » sur les réseaux sociaux, exigeant que tout soit mis en œuvre pour retrouver le coupable. Éric Ciotti évoque de son côté un « meurtre ignoble ». Mais en coulisses, les enquêteurs commencent à avoir des doutes.

Le rebondissement : l’enfant placé en garde à vue

C’est le tournant majeur de cette affaire. Alors que le récit de l’homme cagoulé faisait foi, les déclarations de l’adolescent ont fini par intriguer les policiers. Selon des sources concordantes relayées par Le Figaro, les propos du jeune garçon de 13 ans seraient « non concordants » avec les premières constatations matérielles effectuées dans l’appartement.

« L’adolescent a été placé en garde à vue car ses déclarations ne correspondent pas », précisent désormais les autorités locales.

Cette mesure, extrêmement rare pour un mineur de cet âge dans un tel contexte, suggère que la version de l’intrusion extérieure est sérieusement remise en question par les enquêteurs. Le parquet de Nice a été avisé et l’enquête doit maintenant déterminer si l’enfant a pu être impliqué d’une manière ou d’une autre dans le décès de sa mère, ou s’il cherche à protéger quelqu’un.

On vous résume les points de friction qui agitent l’enquête :

  • L’absence de traces d’effraction initiales (la police a dû casser la porte pour entrer).
  • Le timing serré entre l’agression supposée et l’appel aux secours.
  • L’incohérence entre les détails fournis par l’enfant et les images de vidéosurveillance du quartier, pourtant scrutées par le Centre de Supervision Urbain (CSU) de Nice.

Pour l’instant, le procureur de la République reste prudent. L’adolescent, bien qu’en garde à vue, bénéficie de la présomption d’innocence et d’un accompagnement spécifique lié à son âge. On ne sait toujours pas si l’individu cagoulé évoqué au départ est une invention ou un complice potentiel.

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